vendredi 17 janvier 2014

Rechercher plus efficacement sur Google


Jusqu’à maintenant, la plupart d’internautes se contentent d’utiliser des simples mots clés pour la recherche sur Google. Or, plusieurs opérateurs pourront être employés pour améliorer les résultats de recherche.
L’un ou l’autre
Par défaut, Google recherche tous les termes des mots clés. Pour chercher les pages contenant un des mots clés, saisir entre eux l’opérateur OR ou le symbole |. Exemple : mot1 | mot2 | mot3
Citation
Pour trouver tous les mots clés, les mettre tout simplement entre guillemets. Par exemple, “mot1 mot2 mot3”.
Sans des termes
Afin d’exclure certains mots aux résultats de la recherché, précéder le terme recherché à éliminer de la signe -. Les mots clés -mot1 mot2 mot3 afficheront les pages contenant mot2 et mot3 mais non mot1.
Terme synonyme
Utiliser le symbole ~ pour retrouver des mots synonymes. Petit homme ~bête englobera alors petit homme stupide.
N’importe quel terme
Pour compléter les mots clés avec n’importe quel mot, insérer le caractère * à la place voulue. C’est très utile dans la recherche de la parole d’une chanson.
Définition
Employer le terme define pour obtenir la définition d’un mot. define:bien donnera la définition du mot bien.
Calculatrice
Il est possible de faire un calcul à partir de Google, il suffit de construire l’équation avec les opérateurs d’addition, de soustraction, de multiplication, de division respectivement +, -, *, / et les parenthèses.
Série de nombre
Afin de chercher une suite de chiffres, ajouter .. entre eux. Exemple : Madagascar 2009..2013.
Site spécifique
Afin d’effectuer la recherche dans le contenu d’un site web particulier, formuler les mots clés comme ceci : site:adresse du site mot à trouver. Exemple : site:liveactu2mada.blogspot.com Madagascar.
En cas d’oubli de ces trucs, activer la recherche avancée de Google pour les retrouver.

Madagascar, la prostitution infantile progresse


Situation alarmante dans plusieurs régions de Madagascar. La prostitution des enfants moins de 15 ans gagne du terrain.
C’est le cas notamment dans la ville de Fort-Dauphin. Des adolescents de 11 à 18 ans vont aux boites de nuit tous les soirs de la semaine sans exception, du lundi au dimanche. Le vendredi est très spécial comme vendredi magnifique. Ils se composent principalement des jeunes filles collégiennes et lycéennes de la région. A partir de 18 heures, ces mineurs sortent de chez eux pour se parader dans la rue avec leur tenue vestimentaire très courte et sexy, et afin de rejoindre leur lieu de perdition. Ils ne se contentent pas seulement de danser mais boivent de l’alcool, fument de la marijuana et se prostituent également. Interrogés sur leur motivation, ils avancent le manque de loisir, la cessation des cours, l’inexistence d’emploi et la survie comme causes de leur comportement.
Une semblable situation a été constatée à Ambatondrazaka et dans la région d’Alaotra Mangoro. Des jeunes filles de 14 ans de ces localités se prostituent. Elles se permettent d’accoster directement les hommes dès le crépuscule pour leur affaire. Leurs clients font semblant d’ignorer leur âge au vu de la qualité et le prix de la prestation. Néanmoins, ils pourront être toujours poursuivis pour détournement de mineurs et plus. L’intensification de la prostitution enfantine est liée à l’accroissement des exploitations de pierres précieuses dans ces endroits, suivi de l’installation des services afférents (vente de marchandises, maison de passe …). La crise sociopolitique y joue également un rôle non négligeable. Faute d’appauvrissement, certains parents abandonnent leurs enfants pour les laisser affronter la vie tous seuls.

Antsalova, une fillette morte d’un viol


Ce village à 120 km de Maintirano a été le théâtre d’un événement abject. Une écolière a succombé au début de ce mois suite à un viol. Son autopsie a confirmé que le viol a eu lieu à la mi-décembre dernière. Selon l’explication de sa tante qui a su se rapprocher d’elle, sa nièce a souffert en silence sous les menaces du pédophile. Malgré les douleurs insoutenables et les problèmes de vessie, la fillette ne s’est pas confiée à sa tante qu’après deux semaines de l’acte. Ses parents se sont préparés à la conduire à l’hôpital, mais après trois heures, elle est décédée.
Antsahalova
L’auteur de ce fait sordide a été arrêté après la plainte formulée par les parents de la victime la semaine passée. L’homme d’une quarantaine d’année a été immédiatement mis en mandat de dépôt après son déferrement au parquet du Tribunal Correctionnel de Maintirano. Bien qu’il ait nié en totalité les accusations, son comportement suspect, qui ne s’est plus montré après le dévoilement de la vérité, a contredit ses propos.

mardi 14 janvier 2014

Des inquiétantes explosions souterraines à Befandriana Nord


Berentsina a vécu l’enfer les deux derniers mois de l’année dernière. Des violentes explosions ont retenti sous la terre de ce petit village de la Commune rurale d’Ambararata, situé à une quarantaine de kilomètres au nord du district de Befandriana Nord. Des puissants séismes ont suivi ces séries d’explosions, effrayant les habitants. Leur malheur a débuté le 20 novembre 2013 où les déflagrations étaient les plus fortes durant trois jours. Selon Philémon Ratsarahavana, au minimum une vingtaine d’explosions suivie de tremblements de terre ont frappé tous les 24 heures. Suivant leur instinct, les animaux ont fui avant les explosions. Les lieux ont été évacués également par certains villageois à la suite de l’aggravation de la situation.
Après presque un mois de répit, des explosions souterraines ont repris le 18 décembre 2013. Toutefois, leur fréquence et leur force ont affaibli d’après le Capitaine Léon Randriamanantena, Commandant de la Compagnie Territoriale de la Gendarmerie nationale à Mandritsara. D’ailleurs, suite à ces récents événements, ce dernier a descendu dans la localité de Berentsina, accompagné par le Maire de la Commune rurale d’Ambararata. Ils y ont resté pendant un jour et une nuit, mais étrangement, rien ne s’est passé. Ce n’était que le lendemain vers 7 heures du matin à leur départ que le phénomène s’est reproduit légèrement. Cependant, la faiblesse des signaux n’a pas permis la localisation de leur source.
Questionné sur les causes de ces phénomènes, le Capitaine Léon Randriamanantena a répondu que les dignitaires et les augures du village ont avancé la profanation des lieux sacrés. Des irrespectueux auraient souillés ces endroits vénérés entraînant la colère des divinités. Des sacrifices ont été alors donnés pour leur apaisement. Après la cérémonie ancestrale et l’offrande, les déflagrations se sont bizarrement se calmées. La vie des habitants semble rentrait dans l’ordre. Pour les explications scientifiques, la venue d’un géologue sera nécessaire pour dévoiler le secret.

jeudi 9 janvier 2014

Coup d’Etat militaire, vers une mise en place d’une nouvelle transition


Bien que le résultat du second tour de l’élection présidentielle ait été proclamé par la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENIT), un coup d’Etat est actuellement en gestation suite au mécontentement de certains politiciens par rapport à celui-ci. Dès l’officialisation du passage au deuxième tour par la Cour Electorale Spéciale (CES), les candidats insatisfaits ont prôné la mise en place d’une nouvelle transition. L’idée est de plus en plus véhiculée avec la récente contestation du résultat des scrutins par le candidat Jean Louis Robinson et la Mouvance Ravalomanana.

Pour ce faire, les militaires ont été mis sur le coup. Plusieurs réunions préparatoires auraient eu lieu dans la Cité militaire de Nanisana et au sein du logement d’un officier supérieur à Itaosy. Selon les informations, deux Généraux et quatre Colonels, dont un Chef de Corps, dirigent l’opération avec l’appui de certains sous-officiers et hommes de troupes de la Force d’Intervention de la Gendarmerie Nationale (FIGN), de la Primature, et du Régiment d’Artillerie Lourde (RAL) d’Arivonimamo.
Leur objectif consisterait à l’installation d’un nouveau gouvernement d’union nationale sous la direction d’un officier général en vue d’une confrontation des résultats du second tour du présidentiel malgache. Le nom d’un Général, un ancien Premier ministre de la Transition et candidat déçu au premier tour, aurait été avancé pour occuper le poste de la présidence de la nouvelle institution. Les tracts qui circulent dans les casernes et le récent avis publié par les sous-officiers malgaches dans les journaux semblent confirmer la réalité de cette menace.
D’ailleurs, les autorités civiles et militaires actuelles auraient déjà pris toutes les mesures nécessaires pour déjouer d’éventuel coup d’Etat. Entre autres, la sécurité a été renforcé au sein de différentes institutions, en particulier, à la CENIT et à la CES. En effet, la mise en œuvre du coup d’Etat militaire serait après la proclamation des résultats définitifs de l’élection présidentielle par la CES soit au plus tard le 17 janvier.